FIGURATIF
EXPRESSIONNISTE ADALBERTO
MIGUEZ |
PROCHAINES
EXPOSITIONS
du 10 mai au 24 mai 2008
VERNISSAGE
LE SAMEDI 10 MAI à 17 HEURES
Espace culturel Mompezat
toutes les photos,
toutes les manifestations
informations générales S.P.F.
16, rue Monsieur Le Prince
75006 Paris
0140 46 99 82
poésie * peinture * musique * chant
vente/signature * conférences
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Adalberto
Miguez
Artiste Peintre

CV |
CONTACT
01 45 22 09 90
adalz@noos.fr |
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C'est
un voyage. (Démarche artistique....)
On ne connaît avec exactitude, ni la date ni l'époque.
Il y a des visages et des corps qui rappellent certains gestes,
certaines attitudes, certains mouvements inachevés, connus, reconnus..
peut-être un dos, ou un profil ?
En traversant l'espace, je suis tombé dans
un vide qui m'a conduit au passé.
Il faut l'avouer : mon regard est resté suspendu, au XVI siècle
je crois.
A l'age de 5 ans, je découvre dans une bibliothèque un livre consacré à l'œuvre
de Dürer, et le voyage commence.
L'effet que provoqua sur moi ces images ne finit jamais de grandir, au gré des
années.
Je m'était reconnu, dans ces expression, dans ce trait.
Je faisais l'expérience du partage et chaque ligne venait me parler, intimement.
Je suis resté hanté par ces visages.
Le peintre habite l'image. Il vit dans les contours qu'il trace, les physionomies
qu'il imagine. Il donne corps à ce qui est absent., aussi.
Ainsi il approche son propre visage, celui de son être profond,
celui qu'il a l'impression de sentir vivre à travers les autres.
En observant les formes, je m'interroge sur ce qui n'est plus et qui,
malgré l'absence, se perpétue et continue de nous interpeller.
Non plus la forme originelle, mais la forme passée par le filtre de l'être,
sculptée par son regard.
Je parcours le temps. Les images sacrées
d'époques révolues s'impriment sur les parois de ma mémoire,
les émotions ressenties épousent ma sensibilité.
Et je m'interroge : le désespoir palpable dans la physionomie d'une Madone
de la Renaissance, ne l'ai-je pas retrouvé
en regardant le Cri de Edvard Munch ?
En cherchant dans le passé, j'effleure d'infinis visages.
En les ramenant à la vie, j'interroge ce qui n'est plus et persiste, malgré tout.
Par delà la mort, par delà la perte, les émotions ressenties
jadis ressurgissent sous mon pinceau, sous mon regard, curieusement. |
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