Sylvie
Bednar bouscule la nature morte "classique".
Elle n’est pas postée là, devant sa composition, le pinceau à la
main,
mais plutôt comme l’insecte pollinisateur qui voltige au-dessus
de fleurs ou de fruits surdimensionnés.
C’est une vision de ce monde
vu d’en haut qu’elle nous offre.
|
Comme un photographe, elle
joue avec les profondeurs de champs.
Comme à travers l’objectif
d’une chambre photographique, la mise au point se focalise
sur un détail, puis part vers un léger flou.
Au travers de ses natures mortes, le regard circule, voyage, pour ne saisir que
l’instant.
|